Ont-ils survécus?

Si vous êtes encore là à me lire aujourd’hui, c’est probablement parce que vous voulez des nouvelles de mes vers!! J’en profite aussi, chers lecteurs, pour vous écrire qu’est loin de moi l’idée de vous décourager à avoir un vermicomposteur. Les inconvénients cités hier ne sont rien comparés aux avantages qu’il vous procurera. En effet, en avoir un réduit considérablement les déchets. Vous ferez donc moins d’aller-retour vers le bord du chemin, sacs verts à la main! De plus, il est sans odeur et prend très peu de place. Aussi, vous pourrez mettre vos enfants à contribution, si vous en avez ou lorsque vous en aurez, et ainsi vous sauvez de la tâche! Enfin, si vous êtes meilleurs que moi et que vous réussissez à avoir une grosse population de vers, vous pourrez en voler quelques-uns pour votre partie de pêche annuelle.

Bon… j’arrête de vous faire languir. Hier, après avoir terminé d’écrire mon billet, je me suis précipitée vers mon vermicomposteur. Premièrement, lorsque j’ouvris le couvercle, ça ne sentait rien. C’était déjà un bon signe. Signe que les restes ne se décomposent pas seuls. Ensuite, je me suis rendue compte que les vers, faute d’avoir eu de la nourriture fraîche, se sont régalés des déchirures de journaux qui recouvraient leur litière. Saviez-vous que La Presse est imprimée avec des encres végétales? Donc, pas de problèmes pour les vers! Jusque là, tout allait bien. Après avoir arraché les tiges qui ont poussées de pelures de pommes de terre, j’ai aperçu de minus-minuscules insectes blancs… Ça y était, mes vers étaient morts, infestés par ses bibittes. J’ai remué alors la terre, paniquée, à la recherche de vers rouges. En voilà un, deux, trois et quatre. Bon, tout est ok! J’ai vidé mon petit plat de déchets organiques, recouverts le tout de terre, remis du papier journal et le tour était joué. Mais, c’est quoi ça, ces bibittes-là? Peuvent-elles empoisonner ma terre, mon compost, mes vers? Peuvent-elles sortir du bac et envahir mon garde-manger? Est-ce que ça serait les petits vers qui se transformeront en mouches à fruits. À moins que ça ne soit des larves de vers… À suivre…

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4 Commentaires so far »

  1. 1

    Maman Papoute dit,

    janvier 26, 2007 @ 12:03

    Est-ce que l’on peut garder un vermicomposteur à l’extérieur? Ça pourrait bien m’intéresser!!

    P.S. J’adore la saga du vermicomposteur, trop comique!

  2. 2

    Écolo Ju dit,

    janvier 26, 2007 @ 12:43

    Oui, Maman Papoute, il est possible de garder le vermicomposteur dehors, pourvu que la température soit entre 5C et 24C. Si tu décides de le laisser dehors l’hiver, tu dois l’isoler, sinon ses habitants mourront et PERSONNE ne veut ça!

  3. 3

    Maman Papoute dit,

    janvier 26, 2007 @ 14:55

    Surtout pas le gars-zen-avec-les-lunettes qui ne veut pas tuer les microbes, hahaha!

    Ok! Je me la ferme!

  4. 4

    S dit,

    janvier 28, 2007 @ 7:39

    Quoi ??? les vers vivent dans ta cuisine ??? wash…

    Des vers dans un jardins, ça ne me dérange pas. Je pensais même essayer de convaincre ma mère d’avoir un vermicomposteur. Mais cohabiter avec eux, aucunes chances.

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